Le blog des lecteurs de la médiathèque Albert Camus, une médiathèque du réseau de lecture publique de l'agglomération du Grand Dole. "Les livres ne remplacent pas la vie, ils l'élargissent" F. Gaspari
samedi 30 octobre 2021
Rentrée littéraire - le goût des pépites : ... Y'a quelqu'un ?
mercredi 13 octobre 2021
Rentrée littéraire - Le goût des pépites : la bande-annonce
- Celle de la médiathèque de Tavaux, consacrée aux premiers romans :
"Toute première fois"
- Celle de la médiathèque Camus, qui a mis en avant les romans traduits :
"We are the World"
- Celle de la médiathèque de l'Hôtel-Dieu, dédiée aux vétérans des Lettres :
"J'y crois encore"
vendredi 1 octobre 2021
À tout de suite !
les romans de la rentrée,
les catalogues de nouveautés.
On a tamisé les lumières,
on s'est fait tout beaux tout pimpants.
mercredi 22 septembre 2021
Premier rendez-vous
Il y a LA première fois... et toutes les autres
1ère fois à vélo sans les petites roues1ères vacances avec les copains et rien que les copains1er coup de cœur pour un livre, qui te fait dire : "Tout le reste avant, ça comptait pas !"
1ère nuit blanche grâce à une lecture inoubliable
1ère galoche1ère veste
1er emploi
1er enfant
Toutes ces premières fois...
♪ Tout-toutes premières fois... aaaaaaa ♫
... qui font pousser des petites ailes d'allégresse,
qui font peur,
qui font rougir,
qui font battre le cœur...
Eh bien on espère que vous ressentirez toute cette palette d'émotions, toutes ces sensations à l'occasion de la prochaine sieste lecture.
C'est gratuit
Sans inscription
Mais avec "pass sanitaire"
Elle aura lieu à la médiathèque de Tavaux
(https://mediatheques.grand-dole.fr/cms/articleview/id/2004)
Vendredi 24 septembre 2021
de 12h30 à 13h30
Jacques et Jacky (du Strapontin Théâtre) vous présenteront les premières pages de quelques premiers romans de la rentrée littéraire.
Des premiers romans auxquels on croit fort.
Vous découvrirez :
- un roman touchant
- un roman "fleur bleue", à l'humour acide et naïf.
- un roman au style oralisé, à la musicalité heurtée (le coup de cœur de Jacques)
- un roman dans l'esprit des Brèves de comptoir, qui révèle toute une philosophie rurale
- un roman-récit sublime, une réflexion sur l'art et sur le monde
® Tous droits réservés
samedi 18 septembre 2021
♫ Pass Passe Passera ♪ : petit point pratique
jeudi 16 septembre 2021
Le (futur) coup de cœur de Roger
Après quelques semaines de pause estivale, voici last but not least, le choix du chef :
La reprise de Starmania*
au Zénith de Dijon
du 24 au 26 février 2023
(À Paris dès 2022)
Par quel metteur en scène ? Thomas Jolly
Par quel chorégraphe ? Sidi Larbi Cherkaoui
Avec quels interprètes ? Mystère...
Quels choix de décors, de costumes ? Mystère, Mystère
Quel parti pris d'interprétation ? Mystère encore et encore
Tout ceci est fort intrigant...
La comédie musicale n'a pas été remontée depuis 1993 - on parle de la version avec Isabelle Boulay et Bruno Pelletier.
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| * En raison des droits attachés, il a fallu bricoler un peu, côté illustration |
Roger : "Je suis impatient de découvrir cette future version pour la comparer avec la mythique version de 1978, l'opéra de Michel Berger sur un livret de Luc Plamondon, la Première, l'Inégalée, avec les Grands Noms de l'époque :
- France Gall - qui n'avait déjà plus rien à prouver
- Daniel Balavoine - dont le talent éclatait
- Diane Dufresne (Initialement connue pour son fameux "🎵 Aujourd'huiiii, j'ai rencontrééééé l'homme de ma viiiiiie 🎵") - une artiste très moderne et même avant-gardiste, que l'on a à cette occasion découverte excellente actrice.
Quelle merveille lorsqu'elle chante Le Rêve de Stella Spotlight !
https://www.youtube.com/watch?v=PtSLPQYD8yQ
- Et puis il y a cette révélation :
la Sublime Fabienne Thibeault,
qui met les poils.
De l'émotion pure...
Stone... La serveuse automate... J'adore 💖💖💖
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| * en raison des droits attachés, il a fallu bricoler un peu, côté illustration |
https://www.youtube.com/watch?v=SwJDxxYuEks
... Je dois dire que j'ai peu apprécié la version avec Maurane**, en 1989. Elle n'a pas réussi à me faire oublier l'originale. Je n'ai pas reçu le même coup de poing dans le ventre...
Cette émotion indépassable est peut-être liée - aussi - à la nostalgie de mes 18 ans..."
** : Roger précise que la sublime voix de Maurane n'est absolument pas en cause.
® Tous droits réservés
vendredi 30 juillet 2021
Le (futur) coup de cœur de Marie
Marre des punchlines assassines, de la parole qui fuse avant d’avoir été un peu pensée ?
Envie d’un peu de calme, d’un espace privilégié où émettre une réserve, énoncer un soupçon de doute, d’incertitude ne serait pas interprété comme une façon de botter en touche, de se réfugier dans le ventre mou d’un point de vue qui ne s’assumerait pas ?
Oui ?
Non ?
Peut-être ?
Voici un « bref manuel de survie par temps de vitrification idéologique ». Il fait l’éloge d’une « éthique intransigeante de la mesure », d’« un souci de la limite : limite posée à la fatuité des esprits qui croient tout savoir, comme à la violence des militants qui se croient tout permis » :
Le courage de la nuance, de Jean Birnbaum
publié au Seuil, en mars 2021
Présentation de l’éditeur
"Nous étouffons parmi des gens qui pensent avoir absolument raison",
disait Albert Camus, et nous sommes nombreux à ressentir la même
chose aujourd'hui, tant l'air devient proprement irrespirable. Les
réseaux sociaux sont un théâtre d'ombres où le débat est souvent
remplacé par l'invective : chacun, craignant d'y rencontrer un
contradicteur, préfère traquer cent ennemis. Au-delà même de
Twitter ou de Facebook, le champ intellectuel et politique se confond
avec un champ de bataille où tous les coups sont permis. Partout de
féroces prêcheurs préfèrent attiser les haines plutôt
qu'éclairer les esprits.
Avec
ce livre, Jean Birnbaum veut apporter du réconfort à toutes les
femmes, tous les hommes qui refusent la "brutalisation" de
notre débat public et qui veulent préserver l'espace d'une
discussion aussi franche qu'argumentée. Pour cela, il relit les
textes de quelques intellectuels et écrivains qui ne se sont jamais
contentés d'opposer l'idéologie à l'idéologie, les slogans aux
slogans. Renouer avec, ce n'est pas seulement trouver refuge auprès
de figures aimées, qui permettent de tenir bon, de se tenir bien.
C'est surtout retrouver l'espoir et la capacité de proclamer ceci :
dans le brouhaha des évidences, il n'y a pas plus radical que la
nuance.
L’auteur, essayiste et journaliste, dirige Le Monde des livres.
L’avis de Marie
« Un essai plutôt court, qui s’articule autour 7 figures majeures du siècle précédent :
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| Raymond Aron : "Vous avez dit « faire le jeu de » ?" |
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| Albert Camus: "Des mots libres pour des hommes libres" |
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| Germaine Tillion : "La littérature, « maîtresse des nuances » " |
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| Georges Bernanos : "Il faut parler franc" |
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| Hannah Arendt : "La blague est quelque chose d'essentiel" |
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| George Orwell : "L'inconnu, c'est encore et toujours notre âme" |
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Roland Barthes |
Une chaude recommandation entendue sur les ondes. J’ai été intriguée par l’apparent paradoxe du titre et enthousiasmée par les premières pages. Le sujet est passionnant ! Instructif, argumenté, bien construit (ça, je le déduis d’un coup d’œil à la table des matières : un chapitre par auteur, avec un interlude entre chaque). »
Extraits :
« Il n’y a pas d’un côté la vie, ses indignations, ses combats, et de l’autre les livres, la pensée, la transmission. Tout cela ne fait qu’un. Si l’on admet que la nuance n’est en rien une faiblesse, et qu’elle relève au contraire de la bravoure, on comprendra aussi que le livre lui donne abri. Il existe certes maints livres péremptoires, et des bibliothèques entières d’ouvrages fanatiques. Mais la puissance de la nuance s’épanouit au mieux dans ce type de livre inclassable, à la charnière de la littérature et de la pensée, qu’on appelle l’essai. Autrement dit un texte qui, au sens propre, essaie, tâtonne, tente quelque chose, et dont la force n’est pas de trancher mais d’arpenter ces territoires contrastés où la reconnaissance de nos incertitudes nourrit la recherche du vrai. »
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| 2.0 Générique (CC-BY-NC-SA 2.0) |
« Qui reconnaît ses erreurs n’est pas un tiède, mais un homme d’honneur. Qui affronte ses contradictions intimes ne mérite pas le nom de lâche. Il y a un courage des limites, une radicalité de la mesure. »
« Quand la sottise infecte les discours, quand les certitudes étouffent toute parole libre, tenir sa langue est la meilleure des parades. »


























